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Lundi 8 septembre 2014, c’était le jour de la rentrée scolaire au Cameroun sous un air de carillon. Dans les 10 régions du pays, des millions de jeunes et de vieux (bien sûr!) de la maternelle au primaire en passant par le secondaire affluent vers les portes des écoles, lycées et collèges pour une durée de 9 mois.

Le jour de la rentrée : entre pleurs, joie et enthousiasme

Comment était votre premier jour ? Oh, quelle journée ! Pleine d’enthousiasme, de chagrin ou d’affliction, journée mémorable pour les uns, la pire pour les autres, la rentrée scolaire est un véritable rituel et un passage obligatoire.

Une expérience unique pour chacun

Pour plusieurs bleu(e)s comme on les appelle affectueusement, la rentrée signifie vêtements neufs, fournitures scolaires de qualité, l’occasion de se faire des amis et d’acquérir des savoirs. L’expérience du premier jour d’école est unique pour chacun. Quitter le cocon familial pour cet environnement stimulant et parfois frustrant peut se transformer en un réel cauchemar qui marquera toute la vie, mais surtout conditionnera tout le parcours scolaire de l’enfant.

A l’instar d’un nouveau-né qui découvre le monde, le premier jour de classe, premier contact de l’enfant au milieu scolaire est déterminant. La vie à l’école est pleine de vicissitudes qui feront partie du quotidien.  

La rentrée pour les parents

Le premier jour de classe ne concerne pas seulement les enfants : c’est aussi la rentrée des parents. La rentrée pour eux signifie fini les habitudes quotidiennes : planning adapté aux programmes des classes des enfants. Il faut les préparer le matin, puis les conduire à l’école, les chercher à la sortie des classes en fin de matinée. Quel stress ! Mais que ne ferait-on pas pour ces petits anges.

Deux éventualités e présentent alors aux parents:

  • Soit faire l’école avant l’école aux enfants, question de les préparer un peu, surtout que c’est nécessaire, mais pas pour tous.
  • Soit les laisser développer leurs aptitudes pour s’adapter au milieu scolaire.

Mon premier jour d’école

Mon premier jour, je ne l’ai pas oublié en tout cas. J’avais de belles chaussures neuves, un beau cartable, un magnifique tablier (vu que j’allais à la première section de la maternelle de l’école publique de Bonamdoumbè). Eh, j’oubliais un détail, la séparation fut difficile, très difficile même. J’avais écrasé une larme en voyant ma mère s’éloigner progressivement de l’école.

Bizarre, n’est-ce pas. Alors que la veille, c’était le contraire. J’étais tout impatient d’y aller avec mes sœurs et certains voisins.

Quel sentiment anime l’enfant quand on lui dit, tu iras à l’école? Je me rappelle encore de mon premier jour d’école comme si c’était hier. Un univers étrange, des nouveaux visages qui très vite allaient devenir familiers. J’étais enthousiaste comme beaucoup des jeunes à l’idée d’aller en classe.

Je m’étais levé le premier (une première, vu mon très jeune âge), j’étais tout ému et en joie à l’idée d’avoir un cartable neuf, une gourde bien pleine d’un jus concocté la veille, un tablier tout flamboyant et de belles chaussures.

J’étais impatient, car quelques jours avant, en passant un bâtiment, mes parents m’ont dit : « Regarde bien, c’est ta future école ». Tout allait pour le mieux jusqu’au moment où arriva l’heure de la séparation.(Je ne vous dis pas!) En fait, je m’imaginais comme beaucoup que j‘irais à l’école avec mes parents et rentrerais avec eux. Quelle stupeur, lorsque ces derniers me laissèrent entre les mains de « ces dames » que j’allais plus tard appeler « maîtresses », « mesdames ». Mais après quelques jours, je parvins à m’adapter à cet environnement où je passais l’essentiel de mes journées et une bonne partie de ma vie. Est-ce que j’avais réellement le choix ? Est-ce que j’étais suffisamment préparé pour ce milieu ou il fallait que j’aille : à l’école ?

Souvenir en chanson :

Je me souviens aussi de cette chansonnette que je mime des fois avec nostalgie.

« Il était un matin d’école,

Des enfants qui allaient en classe.

Ils s’amusaient comme des loups,

Oubliant, l’heure de l’école.

Ohé ohé, nous sommes les plus jeunes.

Dépêchons-nous, nous sommes en retard.

Pendant ce temps, la porte est fermée,

Voilà le maître qui se cache au portail. »  (bis)

Somme toute, mes années d’école ont été les plus belles années de ma vie… j’ai pu m’adapter comme un grand.

Et vous, en tant qu’enfant ou comme parent, comment était votre premier jour d’école ?

Bonne rentrée à tous, enseignants et élèves !

 

Sept heures trente. C’est l’heure de la traditionnelle revue de la presse sur la 2. Les téléspectateurs avisés remarqueront que la Une de l’essentiel des quotidiens camerounais est consacrée aux vicissitudes des nationaux et étrangers de l’Afrique en miniature.Enlèvements, accrochages avec les forces de l’ordre par-ci, mécontentement des populations autochtones par-là. L’Afrique en miniature bouillonne et est grippée. Pour cause : la gestion des frontières inquiète et la pression islamiste est bien réelle.

L’Afrique en miniature : la souveraineté des frontières ébranlée ?

Frontière, voilà un mot qui fait désormais partie du quotidien de chaque Camerounais. Plus encore, pour nos compatriotes de l’Est et dans une certaine mesure du nord du pays. Si tant est que le Cameroun, selon la célèbre formule du géographe français Jean-Claude Bruneau demeure l’Afrique en miniature, rien d’étonnant que cette Afrique-là souffre des maux de l’Afrique : la fragilité des frontières héritées de la colonisation et maintenant le terrorisme. Ce qui n’est pas de tout repos pour Yaoundé. Recrutement à la gendarmerie, au Bir, dans les forces de défense, création de comité ad hoc pour traiter de la question des réfugiés, redéploiement des forces de défense à l’est et au nord du territoire.

Ce renouvellement de la stratégie camerounaise doit se faire sans inquiéter le grand voisin nigérian, désormais première puissance économique du continent. Alors, tact, prudence et diplomatie sont au rendez-vous. Le partenariat entre Yaoundé et Abuja vient d’ailleurs d’être revisité à cet effet.

Les enlèvements des étrangers au Cameroun : la menace islamiste qui vient d’ailleurs

La maîtrise des frontières symbolise la pleine souveraineté. Avec les enlèvements récents des religieux : notamment la soeur canadienne Gilberte Bissière, les prêtres italiens père Antonio Giovanni Allegri, le père Paolo Giovanni Marta, et en 2013 de la famille Moulin Fournier et du prêtre français Georges Vandenbeusch, la souveraineté des frontières camerounaises est mise à l’épreuve plus que par le passé.

kyeoosiAu Cameroun, les frontières seraient-elles aussi poreuses que cela ? Ce n’est pas nouveau, dirait un observateur averti. Il suffit de faire un tour du côté de la frontière de la Guinée équatoriale. Toutefois, si les raids effectués par les sympathisants et membres « supposés ou non » de la secte islamiste Boko Haram, et la question centrafricaine réactualisent la problématique des frontières au Cameroun, c’est une nouvelle forme de menace à laquelle les populations camerounaises n’étaient pas habituées. D’où leur stupeur et leur torpeur quotidiennes.

L’insécurité aux frontières est sérieuse. Elle demande aussi à être traitée avec la plus grande diligence qui soit.

L’Afrique en miniature , en paix et stable, mais pour combien de temps encore? Comment stopper ces menaces transfrontalières?

 

•Monsieur le Président du Sénat,

•Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,

•Mesdames et Messieurs les Membres du Corps diplomatique,

•Monsieur le Gouverneur de la région du Sud ouest,

•Monsieur le Préfet du département du Fako,

•Monsieur le Maire de la commune d’arrondissement de Buéa,

•Honorables Membres du Parlement,

•Autorités politiques, traditionnelles et religieuses,

•Elites et populations de la région du Sud-ouest,

•Distingués invités,

•Mesdames, Messieurs,

Pour commencer, laissez-moi remercier les populations de la Ville de Buéa, et celles venues des localités voisines de la région du Sud-ouest pour l’accueil chaleureux qu’ils m’ont réservé, ainsi qu’à mon épouse, et à la délégation qui m’accompagne.

Chères populations de Buéa,

Je tiens particulièrement à vous saluer pour l’espoir et la confiance dont vous avez su faire montre à l’égard de la grande équipe chargée d’organiser les festivités qui nous réunissent ce jour, où nous commémorons le Cinquantenaire de la Réunification de notre pays.

Je vous remercie également pour le soutien incommensurable et la patience toute citoyenne dont vous avez su faire preuve à leur encontre.

C’est grâce à vous, en effet, chères populations de Buéa et des environs, que ces manifestations ont pu gagner en intensité et ont l’ampleur nationale que vous observez à travers tout le territoire.

C’est encore grâce à vous, que nous sommes réunis ici, aujourd’hui. Enfin, populations de la ville de Buéa, si nous commémorons le Cinquantenaire de la Réunification, ce jour, c’est toujours grâce à vous.

Je n’ai qu’un mot à votre égard : Merci.

Mes Chers Compatriotes,

Nous voici donc à Buéa, une ville chargée d’histoire et creuset de notre unité nationale, pour commémorer le Cinquantenaire de la Réunification, un moment clé de l’histoire de notre pays. Une commémoration qui concerne tous les Camerounais et dont la ferveur embrase tout le pays.

Chères populations de Buéa,

Mes chers Compatriotes,

Je suis heureux de vous retrouver dans cette ville de Buéa, une ville qui se trouve à la croisée des chemins de notre histoire commune. Une Ville connue pour la sympathie, l’hospitalité et la courtoisie qui caractérisent ses populations.

Mon émotion est immense. Grande est ma joie en ce jour qui symbolise la longue histoire commune des populations de notre chère nation. Jour où, nous avons décidé d’unir nos destinées et de cheminer vers une seule voie, celle de la Réunification, laquelle nous a permis de poser les fondements de notre nation.

Mes chers Compatriotes,

Cinquante ans après, l’histoire nous donne raison. Nous avons su faire l’unique et bon choix. Un choix qui s’est avéré déterminant pour la construction de notre jeune État d’alors.

Cinquante ans après, nous avons su cheminer ensemble. Nous avons appris à vivre ensemble, à construire une nation, à constituer un seul peuple.

Certes, ce vivre ensemble est un apprentissage quotidien. C’est ce vivre ensemble qui permet à chaque camerounais, de se sentir chez soi, peu importe l’endroit où il se trouve.

Ce vivre ensemble demande tolérance, patience et respect à l’égard de son concitoyen.

Ce vivre ensemble fait notre fierté et fait partie de notre identité…

C’est encore ce vivre ensemble qui fait de nous un peuple, une nation. C’est enfin ce vivre ensemble qui nous permet d’avoir confiance en l’avenir et nous donne des raisons d’espérer qu’ensemble nous ferons du Cameroun, une grande nation, un grand pays. Un pays où il fait bon vivre, un havre de paix.

Bonne et heureuse célébration du Cinquantenaire de la Réunification.

Je vous remercie pour votre aimable attention.

PS: Très attentif aux discours des présidents de ce monde, à l’occasion du Cinquantenaire de la Réunification de mon chèr et beau pays le Cameroun, j’ai fait un peu d’exercice.

Bonne fête à tous et à toutes… A ma manière , j’essaie de communiquer l’émotion toute particulière qui m’anime en ce moment.. 1961, que c’est loin! Pour moi, c’est l’année à laquelle naquit ma mère… C’est tout dire. Je ne vous parle donc pas de moi…

Qu’est ce que l’Etat ? Voilà une question qui mérite toujours que l’on s’y attarde, tellement elle réveille des passions. Il y’a quelques jours, la question a fait l’objet d’un débat très houleux entre deux habitants, d’un quartier populaire de Douala.

Parler de l’Etat au Cameroun et de la politique en général, c’est comme faire les pronosticsd’un match de football, entre les fans d’un X ou d’un Y. Du moins, tout le monde a toujours quelque chose à dire. Chacun estime avoir raison et détenir la « vraie » information. Et l’autre, a toujours tort, donc ne sait rien.

S’agissant de l’Etat, un constat se dégage : l’idée que l’on a de l’Etat diffère selon qu’on aborde la question par « le haut » ou par « le bas ». De même, s’il est facile, pour les gens d’en « haut » de dire, ce qu’est l’Etat,les conceptions des gens d’« en bas » semblent encore plus édifiantes. A ce niveau, on ferait mieux de parler de représentations…

Pour les gens d’en « haut » : qu’est ce que l’Etat ?

Prendre l’Etat par le « haut », c’est avant tout reconnaitre qu’il est institution, c’est à dire une construction historique et sociale qui va au-delà de l’individu. Qu’elle soit en faillite, en déliquescence, comme le pensent certains, voire en crise comme en RCA, selon les autres, les gens d’en « haut » reconnaissent à cette institution des monopoles qu’elle est la seule à détenir et qu’aucun autre groupe de la société ne peut (en principe) lui disputer. Les coups d’états militaires ne sont pas loin de là.

Ici comme ailleurs, l’Etat est à la croisée des chemins entre la souveraineté, l’indépendance, le développement et la justice sociale.

Pour les gens d’en « bas » : l’Etat c’est quoi… c’est qui ?

La question ainsi posée, laisse déjà présager les diverses tendances. Pour les uns, l’Etat, c’est le Gondwana. Pour d’autres, l’Etat veut dire plus.

Gardiens d’un immeuble en construction dans un quartier de Douala, deux hommes reçoivent une sommation destinée au propriétaire de l’immeuble gardé, le fameux « boss ». Sur le document déposé par l’huissier, on peut lire la mention : « sommation de déguerpir dans les 8 jours… ». Après le départ de l’huissier :

        Le premier s’exclame, c’est l’Etat. Moi, je n’y peux rien et  je n’aimerai pas être à la place du boss en ce moment. En tout cas, s’il a assez d’argent pour construire des immeubles, il saura comment résoudre ce problème. Je sais qu’il a beaucoup de relations. Il connait beaucoup de personnes à Yaoundé, dit-il souvent.

        Toi le camerounais ci, tu vois Yaoundé partout. Qui te dit que c’est l’Etat ?Tu connais l’Etat ? Pour une petite affaire de terrain, tu parles déjà de l’Etat.

        C’est l’Etat qui nous construit les routes, les hôpitaux, les écoles, les barrages, les ports en eau profonde. L’Etat, c’est le gouvernement. Et le gouvernement est à Yaoundé ou je ne connais plus mon pays. Et pour toi, l’Etat c’est quoi ?

        Qui t’as appris cela ? L’Etat, c’est toi… mais, c’est aussi moi. Tous, nous formons l’Etat.

        Si tu discutes toujours, You can ask Google (On peut demander à Google), là on est certain d’avoir la bonne réponse. Lui, il ne se trompe jamais. Il a réponse à tout.

        Vous les longs crayons là, vous aimez les choses compliquées.

        Pour toi, comme je suis vigile là (comme toi), je n’ai donc pas fréquenté hein ? Détrompes toi ! Moi, j’ai été à l’Université et nos profs nous ont appris, ce qu’est l’Etat. Or toi, j’imagine que tu n’as même pas fini ton école primaire, je suis sûr que tu ne sais pas écrire ton nom…

        Laisses tomber, tu veux déjà ouvrir un autre débat…qui ne finira jamais.

Sommes toutes, pour toi qu’est ce que l’Etat ?

 

 

imagesAvez-vous déjà entendu parler du neuromarketing ? Que pensez-vous de cette méthode?  Le 22 mai , Cash investigation, le magazine d’Elise Lucet diffusé sur France 2 faisait sensation en proposant une enquête inédite sur la question. Si vous êtes plus habitués au marketing traditionnel ou aux techniques webmarketing « comme moi », avant de faire un choix, il est essentiel pour tous que l’on s’intéresse un instant à quelques questions préliminaires.

Qu’est ce que le neuromarketing?

Comment faire acheter ? Comment comprendre le processus qui mène à l’achat ? Comment prédire ou anticiper les comportements des consommateurs ? Voilà quelques questions qui préoccupent les experts en marketing traditionnel, les webmarketeurs, et bien sûr, les neuromarketeurs ou experts dans l’analyse du  comportement du cerveau et du système nerveux à des fins de marketing. Les neurosciences, au-delà de leur apport dans le domaine médical, sont désormais susceptibles d’avoir une application en marketing et publicité. L’application la plus connue est l’étude de 2004 portant sur les marques de soda Pepsi & Coca cola. Faisant l’objet de nombreuses critiques sur le plan éthique et déontologique, le neuromarketing peine à être reconnu par tous comme pratique « autorisée et légale» en marketing dans bon nombre de pays.

Comment ça marche?

L’essor du marketing a fait naitre de nouvelles techniques dont l’objet, somme toute est de comprendre le comportement des consommateurs afin d’anticiper et de répondre « fidèlement si possible » à leurs besoins et désirs. Au commencement étaient les enquêtes, études de marché, questionnaires, interviews et autres procédés propres au marketing traditionnel. Par la suite,  le Web 2.0 a révolutionné les techniques de e-marketing avec le webmarketing stratégique, la création de trafic, l’analyse de performance, l’affiliation, la fidélisation des internautes. Enfin, dernier né en la matière, le neuromarketing issu des pratiques des neurosciences et de leur application au marketing et à la publicité. Qu’est ce donc réellement le neuromarketing ?

Le neuromarketing est le fait d’appliquer les techniques des neurosciences, notamment l’étude du cerveau et des systèmes nerveux pour une connaissance du comportement du consommateur. L’imagerie par résonnance magnétique (IRM) est ainsi mise à contribution pour scruter le cerveau du consommateur afin d’observer si ses (ré) actions sont positives ou négatives face à un produit ou une publicité.

En bref : Comment comprendre le mécanisme d’achat, voire déclencher le bouton d’achat à travers une connaissance scientifique voire chirurgicale du comportement des consommateurs en général et de leur décision d’achat en particulier?

Trois facteurs sont essentiels en matière de neuromarketing: l’émotion, la mémoire, l’attention. A ces trois il faut ajouter un quatrième le facteur temps. Ils permettent de :

  • Comprendre les émotions ou les réactions immédiates des consommateurs face aux représentations ou perceptions d’un produit ou d’une publicité.
  • D’avoir connaissance de la capacité du consommateur de se souvenir du message d’une publicité ou de se rappeler d’un produit.
  • D’évaluer le potentiel attractif d’un produit ou d’un message publicitaire. D’où, l’importance du facteur temps. En effet, le temps sur le web comme ailleurs peut être une ressource mais aussi une contrainte dans la compréhension du circuit d’achat et du circuit de récompense.

Au-delà de toutes ces techniques susceptibles d’être menées a priori pour prédire le comportement des consommateurs, il faut dire qu’en marketing, le contexte est essentiel pour une publicité, le message, le design, le support publicitaire, le capital de la marque, les médias utilisés, sont autant d’éléments qui peuvent déterminer les perceptions et partant, l’impact réel d’une publicité sur les consommateurs. Par ailleurs, l’attention et la rétention sont parfois sélectives chez le consommateur en fonction de certaines valeurs qui lui sont propres. Difficile donc de dire si les prédictions seront valables à 100% et chez l’ensemble des consommateurs. Après tout ce qui précède, êtes-vous prêt (e)s à essayer cette méthode ou à la conseiller à une entreprise.

Ps: Voilà un sujet qui intéresse et qui intéressera encore pour longtemps. Ce billet a été publié pour la première fois  le 10 septembre 2012.